Musique : Concert de clarinette à l’université Royale des Beaux-Arts

L’Université Royale des Beaux-Arts accueillait une petite équipe de trois musiciens et musiciennes pour un concert de musique classique jeudi dernier. Pour rappel, le concert avait pour but d’aider le projet Sousdei France qui soutient l’envoi en France de jeunes étudiants cambodgiens en médecine dans des hôpitaux français.

Projet solidaire

Le projet est par ailleurs géré par l’association Forica.org qui s’occupe de récolter les fonds et aide les étudiants dans leurs procédures de demandes de visa pour la France. Les artistes ont également collaboré avec le Lions Club Phnom Penh Francophone par l’intermédiaire de Cécile Hautemulle, en charge de la commission « Actions Sociales ».

Marina Moth et Florent Charpentier reprenant une musique macédonienne
Marina Moth et Florent Charpentier interprétant du folklore macédonien

Les représentants des élèves de Sousdei France ont tout d’abord présenté une nouvelle fois leur projet, soulignant l’importance que peuvent avoir ces séjours en France pour le développement de leurs capacités et la façon dont ils veulent en faire bénéficier les habitants de leurs pays.

Concert original et varié

Le concert a commencé ensuite, dans une ambiance très détendue, loin de ce que l’on peut s’imaginer dans ce genre de rendez-vous. Les musiciens ont enchaîné de nombreux morceaux. Du plus classique avec du Mozart, mais également des compositions plus originales et moins connues, venant de Macédoine, ainsi que du Jazz. Les concerts de clarinettes sont plutôt rares, à l’exception peut-être dans les Balkans, une région dans laquelle cet instrument est très utilisé lors de noces, ou des fêtes de villages.

Marina Moth et Chloé Chaumeron, crédit photo : Hugo Bolorinos
Marina Moth et Chloé Chaumeron

Après ce duo de clarinette, Florent Charpentier s’est retiré pour laisser la place à Chloé Chaumeron, violoniste afin d’entamer un duo avec Marina Moth. L’ambition de ce concert est la même que les ateliers, sensibiliser le public cambodgien à la musique classique en leur faisant découvrir des instruments encore peu utilisés au Cambodge. Le concert se finit d’ailleurs par un chant en khmer, comme pour mieux montrer cette volonté d’échange et de partage.

Texte et photographies par Hugo Bolorinos

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