Université royale : Inauguration officielle du Centre Khmer de la Soie

Le Centre Khmer de la Soie de l’Université royale de Phnom Penh a été  inauguré mercredi.

Inauguration officielle du Centre Khmer de la Soie
Inauguration officielle du Centre Khmer de la Soie avec S.E. Hang Chuon Naron. Photographie Université royale.

S’exprimant lors de la cérémonie d’inauguration, le ministre de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports, S.E. Hang Chuon Naron, a félicité l’Université royale d’avoir créé ce centre aux fins de recherche et de développement du secteur de la soie dans le royaume. “Le secteur de la soie est très important, et offre de nombreux avantages à nos agriculteurs grâce à la création d’emplois et à de revenus supplémentaires”, a-t-il déclaré.

Rôle essentiel

Comme la soie existe depuis longtemps au Cambodge, le centre jouera un rôle essentiel dans la conservation et la promotion de cette tradition de fabrication de la soie. La construction du centre de l’Université Royale a coûté 90 000 dollars et a été financée avec l’aide du gouvernement japonais et le support technique de l’Université thaïlandaise de Mahasarakham.

Srey Chansorphea, une représentante de l’équipe du Centre, a déclaré que le Centre Khmer de la Soie a également reçu une aide en matériel de recherche du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Cambodge. “Le but principal de la création de ce centre est de promouvoir l’industrie de la soie cambodgienne par la recherche et le développement”, a-t-elle déclaré.

“Son premier objectif est de rechercher et de produire des vers à soie sains capables de produire de la soie longue et de haute qualité, et de les distribuer ensuite aux agriculteurs”, a-t-elle ajouté. “Le deuxième objectif est de rechercher les moyens de convertir les mûres, les vers à soie et la soie en différents types de produits finis tels que le savon, les produits cosmétiques, les compléments alimentaires, etc.”

Selon Mme Chansorphea, le Cambodge ne peut produire qu’environ 1% de la demande totale de soie, car plus de 400 tonnes de cette dernière sont importées chaque année.

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