Enseignement : Le ministère de l’Education souhaite mettre un frein à la consommation de ”junk food” dans les écoles

Le ministère de l’Education souhaite mettre un frein à la consommation de ”junk food”, sucreries, friandises et autres aliments jugés nocifs dans les écoles.

Le ministère de l'Education souhaite mettre un frein à la consommation de ''junk food'' dans les écoles
Le ministère de l’Education souhaite mettre un frein à la consommation de ”junk food” dans les écoles

Six catégories

Sur sa page FaceBook, le ministère a annoncé lundi interdire la vente de certains aliments et de certaines boissons, dans les écoles afin de protéger la santé des élèves. Six catégories d’aliments jugés nocifs pour les étudiants sont sur la sellette.  « Cela comprend tous les types d’aliments qui ont expiré ou qui n’ont pas de source d’origine claire; alcool et produits du tabac; toutes sortes de boissons énergisantes, boissons sucrées, café, glaces et fruits de mer ; toutes sortes de chocolat, de bonbons et de gomme à mâcher et toutes sortes de gelées, de beignets et de sucreries », indique le communiqué.

Surveillance renforcée

Ros Soveacha, un porte-parole du ministère a indiqué que ses services renforceraient les mécanismes de surveillance afin de garantir le respect de sa directive. “Les étudiants ont le droit de choisir quelle nourriture manger, mais l’action du ministère est de les inciter à choisir une nourriture qui leur soit bénéfique”, a-t-il déclaré. “Les parents peuvent également jouer un rôle clé en leur conseillant de ne manger que des aliments sains.”

Um Maly, directeur de l’école secondaire de Pochentong, a annoncé hier à la presse locale qu’il organisera une réunion la semaine prochaine avec les vendeurs de produits alimentaires à la cantine, ainsi qu’avec les étudiants et le personnel pour les informer de l’interdiction du ministère. « J’avais prévu d’améliorer la qualité des aliments vendus dans mon école et il est bon que le ministère ait publié des instructions qui correspondent à mes propres intentions », a-t-il déclaré.

A noter que, de nombreux marchands ambulants faisant une bonne partie de leurs recettes devant les écoles, il leur faudra s’adapter à cette nouvelle, et bien large, directive et se conformer à ses restrictions. La tâche ne s’annonce pas forcément très aisée…

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