Esthétique – Santé : La chirurgie esthétique de pointe disponible au Cambodge

C’est une petite révolution qui se passe actuellement à Phnom Penh dans le domaine de la chirurgie esthétique. Onze chirurgiens français de réputation internationale ont décidé de proposer leurs talents à la clientèle cambodgienne avec l’ouverture de ‘’LaClinique Phnom Penh – Centre français d’esthétique au cœur de la capitale’’. A même de fournir toute la gamme des services liés à leurs spécialités, l’un des chirurgiens nous parle aujourd’hui d’une intervention de chirurgie esthétique de plus en plus populaire : La pose d’implants mammaires.

Entretien avec le docteur Régis Courbier :

Q : Pouvez-vous nous présenter l’équipe de LaClinique Phnom Penh en quelques mots ?

Je m’appelle Régis Courbier, je suis chirurgien plasticien formé à Marseille. Je travaille là-bas depuis plus de vingt ans. Nous avons constitué un groupe de onze chirurgiens, des spécialistes de haut niveau qui ont la même formation et donc la même méthode de travail.

Régis Courbier, chirurgien plasticien à LaClinique Phnom Penh – Centre français d’esthétique
Régis Courbier, chirurgien plasticien à LaClinique Phnom Penh – Centre français d’esthétique

Q : Quelle est l’intention du projet ?

Notre intention est de développer au Cambodge une chirurgie plastique à la française. Donc une chirurgie de pointe. Pour l’instant, dans le royaume, c’est une initiative unique. Cela n’a pas été facile à mettre en place mais, à présent, avec un système de rotation, notre clientèle peut consulter un chirurgien tous les mois.

Alors que nous avons tous la même formation, cela permet de proposer une uniformité de soins. Nous sommes formés à toutes les techniques et donc à même de proposer tout type d’intervention. L’idée est de proposer un service de chirurgie esthétique classique avec injection de botox, acide hyaluronique, peeling, mésothérapie et aussi, éventuellement, de la chirurgie réparatrice.

Q : Pourquoi avoir choisi le Cambodge ?

Le Cambodge est un pays qui se développe, avec une belle croissance. Et, il n’y a pas d’équipe européenne de disponible dans notre secteur d’activité. Une équipe de Français homogène avec onze chirurgiens qui se relaient, je crois que le concept est novateur et unique au Cambodge, et même en Asie.

Q : Parmi les interventions dites populaires, figure la pose d’implants mammaires, pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Un implant mammaire est une membrane en silicone, remplie soit de sérum physiologique, soit de silicone. Le silicone est un corps liquide mais compact, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de risque de diffusion. Nous ne travaillons bien sûr qu’avec des implants de grande qualité. Et, la France a une excellente réputation dans ce domaine. Nous avons des normes de fabrication et de stérilisation qui sont draconiennes.

On met en place cette prothèse soit sous la glande mammaire, soit sous le muscle pectoral. La cicatrice légère sera soit dans l’aisselle, soit autour de l’aréole, soit sous le sillon sous-mammaire.
Il faut que le sein ait une forme normale. Dans la négative, il faudra également remonter le sein. Tout dépend de l’importance de la ptose (position anormalement basse d’un organe ou d’une partie d’organe). La ptose modérée peut être corrigée par l’implant, si elle est plus importante, il faudra remonter le sein et tendre la peau.
C’est une opération qu’on peut qualifier d’assez courante, très populaire en France et aux USA. Nous en effectuons cinq à dix par semaine en France. C’est donc une technique rodée et bien cadrée.

Q : Il y a-t-il un suivi obligatoire ou recommandé ?

Les gens restent hospitalisés une seule nuit. Il y a un premier mois ‘’post-opératoire’’ durant lequel il faut surveiller un peu si tout se passe correctement. Il faut être prudente avec l’activité physique et, ensuite, on peut vivre tout-à-fait normalement, on peut avoir des enfants, allaiter, la prothèse ne gêne absolument rien.
Ensuite, l’implant se garde environ une dizaine d’années, mais ce n’est pas absolu, cela peut être dix ou quinze ans. Il faut donc envisager un jour ou l’autre un changement d’implant. Après le premier implant, il est conseillé de voir son chirurgien pour une surveillance clinique, pour s’assurer que tout se passe bien. Et, au bout de deux ou trois ans, il faut un petit examen radio pour évaluer l’usure de la prothèse. Cela permet aussi de surveiller l’état général du sein.

Q : Quel type de clientèle, quelle tranche d’âge pour ce type d’intervention ?

Nous avons beaucoup de demande en Asie. Ce n’est pas encore aussi populaire qu’en France mais la tendance émerge.
On peut le faire à n’importe quel âge. Il est recommandé toutefois que la croissance mammaire soit arrivée à son terme. Je parle pour les femmes jeunes. C’est d’ailleurs dans la tranche d’âge des 20 – 25 ans qu’il y a le plus de demande. Pour les tranches d’âge plus hautes, cela nous arrive de changer des implants sur des femmes de soixante ans, pourquoi pas ? Toutefois cela reste moins fréquent dans cette tranche d’âge car avec la ménopause, la glande grossit, et elles ont moins besoin d’augmentation de volume mais plutôt d’un galbage du sein.

Q : Est-ce une opération requise parmi d’autres par votre clientèle ?

Dans la mesure ou la tranche d’âge très demandeuse est assez jeune, l’implant mammaire est généralement la première opération esthétique demandée, mais bien sûr, nous pouvons intervenir sur d’autres parties du corps ou sur le visage. Ensuite, la deuxième tranche d’âge, 35-45, a une demande plus étendue liée au vieillissement du corps et du visage.

Q : En dehors de l’implant, quelles sont les interventions de chirurgie esthétique disponibles autour de ce type d’opération ?

Sur le sein, nous pouvons aussi procéder à de la réduction ou de la reconstruction, notre expertise est suffisamment étendue pour proposer toute l’étendue des services liés à la chirurgie mammaire bien entendu. D’autres branches de notre spécialité sont bien sur la chirurgie du visage, en particulier pour le nez, les paupières, les chirurgies concernant le vieillissement du visage.

Q : Avez-vous une clientèle masculine (en dehors de la chirurgie du sein) ?

Nous avons une clientèle masculine en pleine expansion avec une bonne demande pour la chirurgie des paupières. Le lifting devient aussi un grand classique.

LaClinique Phnom Penh – Centre français d’esthétique
28 rue 294 Sangkat Boeung Keng Kang I, Phnom Penh, Cambodge 012302, Khema International Polyclinic, (9ème étage)
Téléphone : +855 10 8000 10, +855 766 8000 10
info@lacliniquephnompenh.comhttps://lacliniquephnompenh.com/

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