Portrait flash : Benoît Gaudriot, l’expatriation est une habitude

Benoît Gaudriot est arrivé à Phnom Penh durant l’été 2018, en septembre il est devenu directeur de L’EFI (Ecole Française Internationale).  Pour lui l’expatriation est une habitude…

Benoit Gaudriot
Benoît Gaudriot

Q : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Benoît Gaudriot, je suis arrivé à Phnom Penh au mois d’août dernier et, avant cela, j’étais enseignant pour des écoles Françaises à l’étranger. J’ai notamment travaillé en Jordanie, en Angleterre et en Suède. Puis je suis retourné à Paris, où j’ai travaillé pendant dix ans en tant qu’enseignant, formateur, conseiller pédagogique et directeur d’école.

Q : Qu’avez-vous effectué comme études ?

Avant de devenir professeur des école j’ai suivi une faculté de Géographie avec une mention histoire. Après, j’ai intégré l’institut universitaire des formation des maîtres, qui est l’école qui permet de devenir professeur des écoles.

Q : Pourquoi avoir choisi le Cambodge ?

Le projet de l’Ecole Française Internationale (EFI) m’a vraiment séduit, par la suite je me suis donc renseigné sur le Cambodge, pays qui lui aussi nous a séduit, ce qui a été un facteur déterminant pour ma famille et moi.

Q : L’adaptation n’a pas été trop difficile ?

Pas du tout, avant de partir nous nous étions beaucoup renseignés sur ce Pays, dont nous avons entendu que du bien d’ailleurs.  Puis mes enfants sont jeunes donc il est plus simple pour eux de se faire des amis, à l’école notamment.

Q : Quelle est donc votre position actuellement ?

Je suis actuellement directeur de l’EFI depuis la rentrée de septembre. J’aime beaucoup ce que je fais car chaque journée est unique. De plus, l’école offre un cadre de travail très agréable, nous sommes sur le même campus que la Canadian School, avec qui nous faisons d’ailleurs beaucoup de projets communs.

Q : Quels sont vos projets pour le futur ?

Mes projets pour le futur sont très liés aux projets de l’école, chaque année nous ouvrirons une classe en plus, pour la rentrée prochaine nous irons jusqu’à la classe de sixième par exemple.
Nous continuerons dans cette lancée jusqu’à arriver à la classe de terminale, pour le baccalauréat.

Q : Qu’est-ce qui vous as le plus marqué en arrivant ?

Ce qui m’a vraiment marqué est le contraste de sous-développement absolu dans certaines rue puis le luxe qu’il peut y avoir à coté. Tout ça dans une même ville. Après je suis conscient que c’est le schéma « normal » d’un pays en plein développement.

Propos recueillis par Eva Marcadé

Haut de page