Premier ministre : Quelques remarques à propos de la francophonie

Le Premier ministre Hun Sen a fait part de quelques remarques à propos de la francophonie dans le royaume.

remise de certificats de fin d’études à de nouveaux diplômés de l’Institut national de l’Education
remise de certificats de fin d’études à de nouveaux diplômés de l’Institut national de l’Education

Lors de la remise de certificats de fin d’études à de nouveaux diplômés de l’Institut national de l’Education, S.E Hun Sen a rappelé que le Cambodge est parmi les trois pays de l’Asie du Sud-Est qui sont membres de l’Organisation internationale de la Francophonie. (les deux autres sont le Laos et le Vietnam),

Mais, regrette-t-il, le nombre de ses francophones a diminué. « Ceux qui parlent français vieillissent alors que le nombre de jeunes qui étudient le français se réduit », a-t-il noté. Rappelons toutefois que, selon Mr. Eric Normand Thibeault, Représentant régional de l’Organisation de la Francophonie pour l’Asie et le Pacifique, le pays s’appuie sur une communauté de 400 000 locuteurs.

Le Chef du gouvernement royal a rappelé que dans les années 1980, lors de sa visite en France, il avait demandé l’ouverture d’un centre culturel français au Cambodge. Mais sa demande avait été rejetée à ce moment-là. Ce centre avait été finalement créé dans les années 1990 par le ministère français des Affaires étrangères.

Selon le Premier ministre, malgré les difficultés, la langue française reste importante dans certains domaines clès au Cambodge tels que l’administration, l’éducation, le droit et la science.

Avec AKP – Phnom Penh

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