Police : Petit réseau de trafiquants de méthamphétamine hors d’état de nuire

La police antidrogue a arrêté aujourd’hui cinq trafiquants et saisi cinq kilos de drogue.

En coopération avec les autorités douanières et l’immigration de Siem Reap, les policiers ont procédé à l’arrestation du  trafiquant d’origine roumaine Olaru Narcis Manuel. Ce dernier tentait de prendre l’avion avec cinq kilos de méthamphétamine.

Arrestation du  trafiquant d'origine roumaine Olaru Narcis Manuel qui tentait de prendre l'avion avec cinq kilos de méthamphétamine.
Arrestation du  trafiquant d’origine roumaine Olaru Narcis Manuel qui tentait de prendre l’avion avec cinq kilos de méthamphétamine. Photo Police Nationale

Le responsable national de la lutte antidrogue, Mok Chito, a déclaré avoir été informé que des criminels trafiquaient de la drogue depuis Siem Reap vers la Nouvelle-Zélande par avion. Mok Chito a précisé que les arrestations avaient eu lieu après un mois d’enquête à la suite d’une information de la police japonaise. Celle-ci aurait été prévenue par un indicateur de la présence d’un gang de trafiquants au Cambodge.

Réseau

Le général Mok Chito a ajouté que l’arrestation d’Olaru avait rapidement conduit à celle d’Azubam Simeon Chukwudi dans un appartement situé dans le district de Phsar Daeum Thkov à Phnom Penh. Cinq trafiquants au total ont été arrêtés. Parmi eux,  deux ressortissants roumains, Olaru Narcis Manuel et Lixandru Vasile Nicolae ; et trois Nigérians, à savoir Azubam Celestine Emeka, frère du chef de file Azubam Simeon Chukwudi, et Ngwu Hillary Mmadu. Apparemment, les cinq hommes constituaient un réseau organisé opérant dans la capitale.

La saisie
La saisie

Mok Chito a déclaré que les suspects avaient avoué avoir reçu la drogue du Laos et que sa destination finale était la Nouvelle-Zélande. Là-bas, la méthamphétamine aurait été vendue environ 50 000 dollars le kilo. Les cinq criminels ont été envoyées au département de l’immigration en l’attente de la procédure judiciaire à venir.

La suite…

Ces gens-là vont probablement prendre quelques dizaines d’années de réclusion. On pourrait s’émouvoir de leur mine triste et déconfite dans les locaux de la police cambodgienne et du triste sort qui les attend. Ne pas oublier que ces gens-là justement sont de purs criminels, qui distribuent l’une des drogues les plus abjectes du marché, qui empoisonnent des enfants, des ados, des marginaux, des paumés et bien d’autres…et uniquement pour s’enrichir.

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