Communiqué : La qualité de l’air s’améliore à Phnom Penh

La qualité de l’air au Cambodge, en particulier à Phnom Penh, s’est améliorée ces derniers jours, annonce le ministère de l’Environnement dans un communiqué.

PM2,5 (les particules atmosphériques dont le diamètre est inférieur à 2,5 micromètres) sont tombées à 19,18 microgrammes par mètre cube (µg/m3) en moyenne le 6 février, contre 21,40 µg/m3 la veille et 22,92 µg/m3 le 4 février, précise le communiqué.

La qualité de l'air s'améliore à Phnom Penh
La qualité de l’air s’améliore à Phnom Penh

L’indice de qualité de l’air indique que la qualité de l’air est satisfaisante et que la pollution de l’air ne présente que peu ou pas de risque si les PM2,5 se situent entre 0 et 50. Cependant, pour certains polluants, il peut y avoir de légers risques de santé pour un nombre limité de personnes particulièrement sensibles à la pollution atmosphérique entre 51 et 100.

Cela devient plus dangereux si l’échelle de qualité se situe entre 101 et 150. En effet, les personnes plus sensibles peuvent en souffrir. Si la qualité de l’air se détériore à 151-200, les effets peuvent être plus aigus chez les personnes sensibles.

Selon les résultats de la surveillance de la qualité de l’air effectuée par le ministère du 27 janvier au 2 février 2019, le taux moyen de MP2,5 à Phnom Penh était de 35,13 µg/m3.

NDLR : Rappelons que la qualité de l’air dans la capitale est mesurée depuis avril 2017. En comparaison, les données du pays ne sont pas alarmantes. Les données moyennes annuelle placent la qualité de l’air de Phnom Penh bien supérieure à celle de Hanoï et de Beijing – avec des niveaux de PM2,5 de 27,4 dans la capitale cambodgienne contre 42,6 dans la capitale vietnamienne et 52,7 en Chine.

Par C. Nika – AKP Phnom Penh, février 2019

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