Nations Unies : Le Cambodge évalué pour la question des droits de l’homme

CNUDR

Cette semaine, un groupe de travail du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies examinera le bilan du Cambodge dans le domaine des droits de l’homme, indique un communiqué de presse du Conseil des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (CNUDH)

Le Comité cambodgien des droits de l’homme a annoncé que son président, Keo Remy, dirigera les délégués et ceux du ministère des Affaires étrangères, du Ministère de l’Intérieur, du Ministère de la Justice, du Ministère du Travail et du Ministère des Affaires sociales.

Le Cambodge est l’un des 14 États qui sont examinés par le groupe de travail ”Examen périodique universel (EPU)”.

Comité cambodgien des droits de l’homme

Dans un communiqué, le Comité cambodgien des droits de l’homme a annoncé que son président, Keo Remy, dirigera les délégués à la CCDP et ceux du ministère des Affaires étrangères, du Ministère de l’Intérieur, du Ministère de la Justice, du Ministère du Travail et du Ministère des Affaires sociales. Il se joindront au groupe de travail sur l’examen périodique universel qui se tiendra du 27 janvier au 1er février à Genève, en Suisse.

EPU

L’EPU est un processus unique impliquant un examen périodique des registres des droits de l’homme des 193 États membres de l’ONU. Depuis sa première réunion en 2008, tous les états membres de l’ONU ont été examinés à deux reprises. Lors du troisième cycle de l’EPU, les états sont censés expliquer ce qu’ils ont fait pour mettre en œuvre les recommandations formulées lors de leurs précédents examens. Il s’agit aussi pour eux de mettre en avant les progrès récents en matière de droits de l’homme.

Les premier et second examens de l’EPU sur le Cambodge ont eu lieu en décembre 2009 et janvier 2013.

Informations

Le CNUDH précise que l’examen repose sur :

  • Les informations fournies par l’État à travers un rapport national ;
  • Les informations contenues dans les rapports d’experts et de groupes indépendants sur les droits de l’homme,
  • Et sur des informations fournies par des institutions nationales des droits de l’homme, des organisations régionales et des groupes de la société civile.
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