Réintroduction du tigre : Les zones identifiées

Le dernier signalement de tigre au Cambodge date de novembre 2007, dans le sanctuaire de Srepok, Mondolkiri. La disparition du tigre au Cambodge est due en grande partie au braconnage.

Tigre d'Indochine. Photographie Allan Michaud (c)
Tigre d’Indochine. Photographie Allan Michaud (c)

Reconnaître l’extinction de l’espèce du tigre du Cambodge a été identifié comme une action critique dans le Plan d’action pour le tigre du Cambodge (CTAP). Il s’agissait là d’une étape importante : le Cambodge a été le premier pays à reconnaître la disparition de tigres au XXIe siècle et à prendre des mesures pour sa réintroduction. Cet engagement a été réaffirmé par le Premier ministre Hun Sen en août 2017 lors du deuxième Forum national sur la protection et la conservation des ressources naturelles.

Et, le Premier ministre a chargé le ministère de l’Environnement de travailler avec d’autres agences gouvernementales et partenaires de la conservation pour une planification détaillée.

Deux sites potentiels de réintroduction de tigres ont été identifiés : La forêt des Cardamomes, Koh Kong et le paysage de plaines orientales du Mondolkiri. Grâce à l’engagement de Wildlife Alliance en faveur de la protection directe des forêts et de la faune, les forêts des Cardamomes constituent un lieu idéal pour la réintroduction du tigre.

En 2018, Wildlife Alliance a collaboré avec toutes les parties prenantes – gouvernement, communautés et experts mondiaux en conservation – pour faire avancer les plans de réintroduction du tigre et faire en sorte que le Cambodge contribue à l’objectif mondial de doubler le nombre de tigres sauvages.

Cette initiative a toutefois suscité quelques réserves de la part des spécialistes du félin. Ces derniers argumentent de la difficulté de contrôler de tels projets et un coût substantiel. Il n’est pas non plus certain que la contrebande ne reprendrait pas de plus belle.

Avec Wildlife Alliance

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