Instants de Cambodge : Bol d’air iodé à Kep

Kep, samedi, 12h05. Arrivée au Cambodge il y a tout juste deux semaines, cela faisait donc tout autant de temps que je n’avais pas vu la mer. Dès l’arrivée dans cette petite ville côtière, une brise iodée m’enveloppe de sa fraîcheur familière. Premier réflexe, me diriger vers la plage et mettre les pieds dans l’eau.

Enfant se baignant
Enfant se baignant

Autour de moi, pudeur locale. Des groupes de jeunes se baignent revêtus de leurs jeans et tee-shirts. Seuls certains très jeunes enfants semblent pouvoir se montrer plus dévêtus. Je me dis que, tout compte fait, c’est une coutume étrange que celle des Occidentaux d’accepter la (quasi) nudité uniquement dans l’espace constitué de sable fin et délimité par la mer d’un côté, le bitume de l’autre.

Plage centrale de Kep
Plage centrale de Kep

Là, les mêmes règles de décence prévalent de part et d’autre du muret qui sépare la plage des boui-bouis vendant toutes sortes de crustacés, des parasols et tapis posés sur le trottoir ou viennent se reposer les familles.

Je décide donc de tenter l’expérience et de me jeter à l’eau, habillée. L’eau du golfe de Thaïlande me parait particulièrement salée. Déconcertée car je ne sens pas pleinement l’écume des vagues sur ma peau. en cette journée plutôt fraîche, l’eau me semble plus chaude que l’air extérieur. J’en profite encore quelques longues minutes. Je me prends à rêver bercée par le roulis régulier des vagues.

Jeux au bord de l'eau
Jeux au bord de l’eau

Retour à la réalité. Les vêtements ensablés et les yeux brûlants, je rentre me sécher. Je pars ensuite visiter le temple de Wat Samathi, érigé sur le flanc d’une des colline surplombant la ville. Un weekend à Kep est encore trop bref, pour profiter de la douceur de la ville et se reposer de l’effervescence de la capitale.

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