Instants de Cambodge : Effluves du Marché Orussey

Galerie photographique et rubrique colorée proposée par Adèle Tanguy, journaliste stagiaire chez Cambodge Mag pendant quelques mois. Au fur et à mesure de son séjour et en plus de ses reportages, Adèle proposera aux lecteurs du magazine de partager son regard tout neuf sur le royaume…

Phnom Penh, mercredi 12 h 30. Je ne sais si c’est le soleil de plomb ou la chaleur des gaz des voitures qui me brûle la peau. Je trouve refuge dans les allées couvertes mais un peu étouffantes du Marché Orussey.

Vendeuse du Marché Orussey
Vendeuse du Marché Orussey

A l’écart du vrombissement des scooters et de la lumière aveuglante, c’est une toute autre sensation.

J’aime : errer dans les allées au rythme des musiques balancées par les vendeurs d’électroménager ; se laisser happer par les effluves d’amok provenant des échoppes de plats préparés.

Il suffit ensuite de monter à l’étage pour s’immerger dans l’ambiance un peu moins agitée des stands de vêtements, où les bribes de conversation des vendeuses sont absorbées par les tissus aux couleurs criardes.

Chez l'herboriste au Marché Orussey
Chez l’herboriste au Marché Orussey

Retour à l’air libre, après avoir traversé la zone ‘’abattoir’’ des canards et suivi, de la cage à l’assiette, la préparation dudit animal.

Sur le trottoir d’en face, le panel de couleurs des herboristeries s’offre alors à ma vue. Champignons, tubercules ou branches d’aloès composent cette nature morte.

Vendeuse de ''parapharmacie''
Vendeuse de ”parapharmacie”

Au bout de la rue, c’est en croisant un tuk-tuk que je m’extirpe de cette parenthèse méridienne si typiquement cambodgienne.

Conducteur de Tuktuk et son héritier...
Conducteur de Tuktuk et son héritier…

Curieusement, c’est en me perdant dans ce gigantesque marché si asiatique que j’ai l’impression de commencer à découvrir Phnom Penh.

Texte et photographies par Adèle Tanguy

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