Textile : Des amendes pour les usines sans infirmerie

Selon un rapport du ministère du Travail publié vendredi, seulement 33% des usines ont des cantines, 21% proposent des facilités pour l’allaitement des nouveaux-nés, et seulement 28% ont des garderies. 88% des usines disposent d’infirmeries. Lors du lancement officiel du deuxième plan directeur pour la sécurité et la santé au travail 2018 – 2022 à Phnom Penh, le ministre du Travail, Ith Samheng, a annoncé que son ministère commencera à imposer des amendes aux usines qui ne disposent pas d’installations médicales pour soigner les employés malades, ceci dans le but de prévenir davantage les cas d’évanouissement parmi les travailleurs des usines de confection. Selon un rapport du ministère du Travail, le nombre d’évanouissements en 2017 a diminué de 28% par rapport à 2016.

Ouvrière du textile, photographie ILO (CC)
Ouvrière du textile, photographie ILO (CC)

Les directives établies par le ministère du Travail dans le cadre de l’établissement des infirmeries d’entreprise disent que chaque usine doit avoir une station médicale accessible à l’abri du bruit, des ordures, de la poussière, de la fumée et des odeurs nauséabondes. Selon le nombre de travailleurs à l’usine, l’infirmerie doit être dotée d’un médecin et d’une infirmière. L’infirmerie doit être fournie en médicaments et bandages et disposer aussi d’une zone de traitement des blessures avant le transport des patients à l’hôpital.

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