Net : Alerte à la crypto-monnaie au Cambodge

La Banque nationale du Cambodge, la Commission des opérations de bourse du Cambodge et le Commissariat général de la police nationale ont publié une déclaration commune mettant en garde les particuliers ou les sociétés proposant des transactions en crypto-monnaie.

Nouvelle alerte pour la crypto-monnaie
Nouvelle alerte pour la crypto-monnaie

L’avertissement a été publié après que les autorités aient récemment observé que des ”devises” telles que KH Coin, Suncoin, K Coin, OneCoin, Forex et autres produits similaires aient été proposés à l’achat, distribués, achetés, vendus, échangés et soldés au Cambodge. Les autorités lancent donc un appel public à la prudence quant à la possibilité de mobiliser des fonds, effectuer des opérations d’achat, de vente, de négociation et de règlement en crypto-monnaie proposées par certaines sociétés en ligne.

Suggérant que de telles activités «entraîneront des risques potentiels pour le public et la société dans son ensemble», la déclaration indique que : “…Les autorités compétentes précisent que la propagation, la circulation, l’achat, la vente, le commerce et le règlement des crypto-monnaies sans l’obtention d’une licence auprès des autorités compétentes sont des activités illégales…”. Le communiqué précise en outre que le défaut d’obtenir une licence pour les activités mentionnées ci-dessus “…sera pénalisé conformément aux lois en vigueur…”

Les trois agences expliquent que l’implication dans les crypto-monnaies peut entraîner des risques liés à la volatilité des prix, à la cybercriminalité et à l’absence de protections des consommateurs. La déclaration conjointe marque un élargissement notable d’une première interdiction émise par la BNC en décembre 2017, qui interdisait aux institutions financières nationales d’offrir des services de compte en crypto monnaie aux investisseurs et aux commerçants. Depuis lors, les projets liés à la crypto-monnaie tels que les offres initiales de pièces et les activités de cryptage ont continué de fonctionner dans une zone grise, les régulateurs n’ayant pas encore publié un cadre juridique explicite clarifiant les possibilités d’utilisation de cette technologie naissante.

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