Gastronomie : Lat Sreypov, gagnante du premier concours des jeunes talents Escoffier au Cambodge

Elle s’appelle Lat Sreypov et est originaire de Kampong Cham. En sortant de l’école de cuisine de l’ONG Pour Un Sourire d’Enfant, la jeune Cambodgienne a été embauchée par le restaurant italien Do Forni, situé dans le prestigieux Hôtel Sofitel de Phnom Penh. Ce weekend, elle a remporté le premier concours des jeunes talents Escoffier au Cambodge. Elle se rendra donc à Hong-Kong en septembre pour la finale Asie du prestigieux concours.

Lat Sreypov, 25 ans, originaire de Kampong Cham
Lat Sreypov, 25 ans, originaire de Kampong Cham

CM : Depuis quand travaillez-vous dans la restauration ?

Cela fait quatre ans aujourd’hui que je travaille à DiForno

CM : Où avez-vous appris le métier ?

 J’ai étudié à l’école de cuisine de Pour un Sourire d’Enfant (PSE).

 CM : C’est une occupation qui vous plaît ?

Oui, je suis très heureuse dans mon travail. J’y ai appris à cuisiner beaucoup de chose différentes, les spaghettis, les pizzas, les lasagnes et beaucoup d’autres spécialités italiennes.

CM : Pourquoi avoir choisi de participer à ce concours Disciples Escoffier ?

Je participe car je veux partager mon expérience, et aussi vivre une nouvelle expérience.

Lat Sreypov, gagnante du premier concours des jeunes talents Escoffier au Cambodge.
Lat Sreypov, gagnante du premier concours des jeunes talents Escoffier au Cambodge.

CM : Pensiez-vous gagner ?
Je pensais que je pouvais gagner, oui (sourire).

Vos parents sont-ils heureux de votre parcours ?

Oui, mes parents sont très heureux.

CM : Cuisinez-vous français parfois ?

J’ai quelques notions de cuisine française. Je dois préparer quelques plats français pour le restaurant dans lequel je travaille. Donc, oui, je sais cuisiner francais, mais j’ai certainement beaucoup encore à apprendre.

CM : Envie d’ouvrir votre propre restaurant un jour ?

Bien sûr, si j’ai suffisamment d’argent un jour, j’aimerais ouvrir mon propre restaurant. Ce serait un restaurant proposant plusieurs types de cuisine, asiatiques et occidentales.

CM : Qu’aimez-vous dans la cuisine française ?

Je trouve que les Français ont de merveilleuses méthodes pour cuisiner le poisson, j’adore cela.

CM : Cuisinez-vous francais ou italien lorsque vous retournez à Kampong Speu ?

Non, ma famille ne sait pas apprécier ce genre de cuisine (sourire). Mais, à Phnom Penh, je vis avec ma sœur et je prépare souvent des plats italiens, et elle apprécie.

CM : Que faites-vous de votre temps libre ?

Quand je ne travaille pas, j’aide ma sœur. Nous avons un petit business de blanchisserie et cela occupe mon temps libre. J’aime bien aller au marché, trouver de bons produits avec lesquels j’ai vraiment envie de cuisiner…

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