Agriculture : Essor des cultures secondaires

Les terres utilisées au Cambodge pour planter des cultures secondaires ont augmenté de 9 000 hectares l’année dernière, atteignant un total de 35 415 hectares, indique un récent rapport du ministère de l’Agriculture. Les officiels saluent cette hausse comme une étape importante dans la réduction des importations de légumes. Le terme de cultures secondaires désigne généralement les cultures non majeures. Actuellement, le Cambodge importe environ la moitié de tous les légumes qu’il consomme. Un point clé dans la stratégie du gouvernement pour le secteur est de réduire ces importations et de stimuler la production locale. En 2016, la demande de légumes pour les légumes atteignait 930 000 tonnes par an, les producteurs locaux ne pouvant fournir que 420 000 tonnes. Pour combler cette lacune, le Cambodge a dû importer 50% des légumes consommés au cours de cette année.

Cultures secondaires au bord du Mékong. Photographie par michelhrv (cc)
Cultures secondaires au bord du Mékong. Photographie par michelhrv (cc)

”…L’expansion de la superficie totale utilisée pour les cultures secondaires est un signe que la stratégie du gouvernement pour réduire les importations et stimuler la production locale fonctionne…”, indique le rapport. Le gouvernement a commencé à utiliser la technologie de l’information spatiale pour cartographier les zones agricoles dans le but de stimuler les rendements agricoles et de réduire les importations. Le ministère de l’Agriculture a récemment annoncé la sélection d’un certain nombre de cultures qui seront plantées dans le cadre du nouveau projet de cartographie. Ce sont le riz de montagne, le riz flottant, la noix de cajou, le poivre, le maïs, la mangue, le durian et les carottes.

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