Cambodge – Découverte : Ronan Danigo poétise les Cambodgiens

Rêveur et artiste, Ronan Danigo se dit aujourd’hui explorateur et tente de parcourir le monde pour montrer sa diversité, sa poésie et ses communautés parfois si attachantes. Tombé amoureux du voyage, le jeune Breton a décidé de faire partager ses rencontres à travers des petites vidéos qui racontent le quotidien des gens qu’il rencontre. Avec la série ”Hello Cambodge”, Ronan interviewe Lung Sokom de Kampong Phluk, Kré Bunkong des Artisans d’Angkor, Hang Phomara de Sovanna Phum…au total huit épisodes qui racontent le Cambodge avec beaucoup de passion, un regard frais, et un sens de l’image prometteur. Pour Cambodge Mag, Ronan Danigo a accepté d’en dire un peu plus…

Ronan : Rêveur et artiste, je suis aujourd’hui explorateur. Je profite de plusieurs format et médias pour présenter la diversité mondiale.
Ronan : Rêveur et artiste, je suis aujourd’hui explorateur. Je profite de plusieurs format et médias pour présenter la diversité mondiale.

Pour les lecteurs de Cambodge Mag, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ? 

Je suis Ronan Danigo.  Je suis né à Quimper le 19 octobre 1988. Je ne sais pas où je vais, mais je suis enthousiaste et déterminé à l’idée d’y aller! Je suis parti pour une première expérience de travail en Guyane Française pendant trois ans. Je suis vidéaste amateur, je n’ai suivi aucune formation si ce n’est celle de parcourir les routes pour acquérir plus d’expérience et d’apprendre sur le tas.

Comment est né votre projet ”Hello Cambodge” ?

J’ai commencé à voyager à travers l’Amérique du Sud. Le projet est né le 1er janvier 2017. J’étais dans un aéroport, je regardais un employé nettoyer le sol et je me suis demandé ce qu’était son quotidien. L’idée a germé et, c’est plus tard, en Argentine, que la première vidéo a été tournée avec les moyens du bord. Depuis, j’ai commencé à travailler sur mes images pour produire une série web qui s’appelle “Somos We Are Project”. L’objectif est de mettre en avant le quotidien de différentes cultures à travers le monde. Je privilégie des formats courts à l’aide d’interviews de trois minutes.  Dans ce cadre, j’illustre ce qui se rapporte au pays en privilégiant l’art, l’artisanat, l’agriculture, la pêche, des métiers, des passions spécifiques.

Quelles sont les raisons qui vous ont amené à venir au Cambodge ?

Je n’étais jamais venu en Asie et c’est le hasard qui m’a amené au Cambodge. Je connaissais peu de la culture cambodgienne avant mon arrivée. Je n’avais qu’un contact sur place travaillant à Phnom Penh dans la construction, mon ancien domaine de prédilection. Il m’a fait découvrir la capitale. Ensuite, je suis parti directement à Siem Reap. J’ai séparé plusieurs sujets phares durant une semaine. Le fil des rencontres m’a permis de réaliser l’ensemble du projet.

Comment travaillez-vous ?

En fait, je ne prépare assez peu mes projets, car j’estime que mes rencontres ajoutent de l’authenticité grâce au hasard.

A propos de “Hello, Cambodge” ?

“Hello, Cambodge” fait une durée totale de 28 minutes et poétise la vie de huit Cambodgiens (De Kampot au Mondulkiri et de Phnom Penh à Siem Reap en passant par Kampong Phluk).

Vos impressions sur le Cambodge

Concernant le Cambodge, j’ai été agréablement surpris par le nombre de portes et par la facilité avec laquelle elles se sont ouvertes. J’ai trouvé une population khmère si accueillante et généreuse que “Hello, Cambodge” ne sera certainement pas mon seul essai concernant ce pays. Je projette de revenir illustrer d’autres thèmes pour lesquels j’ai manqué de temps, comme par exemple le cirque de Battambang…

Pour découvrir la série ?

Sur le site internet : www.somosweareproject.wordpress.com, j’ai écrit l’ensemble de la genèse de ce projet et l’ensemble du contenu réalisé est en libre accès. Pour visualiser la série ”Hello Cambodge, cliquer ici…

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